FLASH:
http://marmotte-federale.blogspot.com/2009/04/laffaire-de-pedophilie-suite.html
Témoignage de Michel Mahler
Après avoir tout tenté pour éliminer le dernier témoin vivant d’une sordide affaire de pédophilie dont les origines remontent à la Moselle, la Moselle a donc trouvé autre chose de vraiment sordide, d’abject, comme tout ce que ce département sait faire, pour me clouer le bec. Pourtant, ils ont tout essayé. Mais vraiment tout. Pour répondre indirectement à un gendarme du Donjon (Allier), on ne pouvait pas me liquider avec une arme à feu et faire passer ça pour un suicide, il est connu que je n’ai jamais touché une arme de ma vie et que je n’en ai jamais possédé… Or, il faut que ma disparition passe pour une mort naturelle ou pour un suicide. Avec ce que j’ai déjà écrit, une élimination “directe” donnerait les noms des coupables. Non, il faut que ça ait l’ai normal. Comment pousser un individu au suicide ? En le faisant craquer. Avec quoi ? Après l’avoir ruiné, détruit toute sa vie, ses oeuvres, son outil de travail (un studio d’enregistrement), lui avoir tout pris, ses instruments de musique, ses objets personnels, ses souvenirs, tout ce qui a fait sa vie, un individu “normal” aurait déjà craqué. Moi, non… Ne me demandez pas ni comment ni pourquoi j’ai tenu, je n’en sais rien. Peut-être suis-je bien plus caustaud moralement que je ne le pensais.
On m’avait déjà fait le coup à Sarrebourg en Moselle. Depuis mon enfance, j’ai un point faible: Mon système nerveux est détruit suite à ce que j’ai subi dans mon enfance. J’ai appris à surmonter cela et à avoir une vie normale (j’ai même réussi à me forger une patience exceptionnelle, il suffit de regarder ou d’écouter tout ce que je fabrique et que j’ai pu sauver sur Internet). Or, seules des personnes ayant eu accès au dossier médical peuvent connaître ce point faible. Pour me faire craquer, en principe, c’est facile, mon organisme ne supporte plus certains bruits en particulier les fréquences basses. Pour un musicien et compositeur, cela a dû être terrible non ? Pas du tout, ce n’est pas pareil lorsque l’on joue soi-même. En plus, dans ce dossier médical, on découvre que j’ai survécu à une méningite cérébro-spinale et que cela n’a pas arrangé le tout. Donc, certains bruits sont pour moi des tortures et doivent me pousser au suicide. Sachant cela, la Moselle a imaginé son dernier stratagème pour me liquider proprement dans l’Allier où je me suis réfugié. L’appartement du dessus était vide depuis des années et personne ne risquait de le louer, c’est pourquoi j’ai loué celui du dessous. Le bâtiment n’est absolument pas isolé et fait plutôt office de caisse de résonance. Bon. Ce n’était pas grave puisque personne ne louerait jamais l’appartement du dessus.
En 2008, des Mosellans ont comme par hasard déboulé (il n’y a jamais eu la plus petite annonce) et ont commencé avec leur vacarme. Pas de bol, je résiste à leur boucan, il faut trouver autre chose. Il y a deux mois et demi, ils ont acheté une antenne parabolique, une nouvelle télé et… des appareils ménager en vrac, dont des congélateurs etc… Pour des gens qui ne peuvent pas louer un appartement correct, c’est suspect… Donc depuis deux mois et demi, je subis un vacarme d’enfer, faisant tout trembler dans mon appartement, un bruit très sourd générant des fréquences ultra-bases à la limite des ultra-sons. Mortel pour le cerveau, le système nerveux et le coeur. J’ai signalé cela aux flics. Ils sont venus deux fois à l’intérieur de l’appartement et non à chaque fois où j’ai appelé la nuit depuis deux mois et demi (d’une cabine car mon téléphone ne fonctionne plus) comme ils l’ont déclaré au ministère de l’Intérieur. Une fois le bruit s’était arrêté et la deuxième fois, il a redémarré, tout doucement comme à chaque fois. Ce n’était pas du vacarme, selon un gendarme qui déclarera plus tard qu’il n’a rien entendu. Alors, pourquoi avoir supposé que cela pourrait s’agir de mon réfrigérateur ? Je l’ai débranché… De mon ordinateur ? Je l’ai éteint… D’une ampoule électrique ? J’ai fermé la lumière… On m’a fait clairement comprendre que des mesures faites par moi ne vaudraient rien. Toutefois, si ça ne vaut rien pour eux, ça vaut pour un témoignage de presse. J’ai donc enregistré, avec des logiciels venant de mon studio (tout ce qui me reste) et un banal micro de WebCam, le bourdonnement sourd. Voilà le résultat (le petit module flash créé spécialement). Je supporte ce bruit depuis deux mois et demi, jour et nuit, sans interruption durant trois ou quatre jours, en ayant un répit d’une journée à une journée et demi par semaine où j’en profite pour dormir…
Bien sûr, ce n’est pas le son exactement comme je l’entends. Le micro n’a pris que les fréquences audibles et vibre en suivant les vibrations du sol qui se répercutent dans tout l’appartement. De plus, il crête à la limite des fréquences basses supportables par un micro de bas de gamme. Le reste du son se situe à des fréquences bien plus basses que ce que le micro a pris. Ce sont les ultra-basses, inaudibles pour la majeure partie des humains, mais que moi je capte. Ceci s’est amplifié après la méningite cérébro-spinale et plus tard suite à un autre événement. Quelqu’un sachant cela peut donc facilement se débarrasser de moi et faire passer ça pour une mort naturelle. Pourquoi écris-je cela maintenant ? Je ne craquerai pas nerveusement mais physiquement. Mon coeur lâche et là, la seule volonté ne peut rien. Ces fréquences ultra-basses, bien plus bas que le son audible dans ce flash, sont mortelles, même pour une personne n’ayant aucun problème de santé. Voilà comment des gens de Moselle terminent le travail des monstres de Moselle qui s’acharnent sur moi depuis qu’ils m’ont fait revenir en Moselle. Des monstres car imaginer une telle méthode pour me clouer le bec est monstrueux. C’est une mise à mort extrêmement lente, sadique, que seuls des sadiques peuvent imaginer. Pourquoi les autorités de l’Allier collaborent ? Jean-Pierre Masseret est originaire de l’Allier, tout simplement. Pourquoi éliminer un artiste de Moselle réfugié dans l’Allier en parachutant des Mosellans ? Il aurait fallu trouver des gens du coin suffisamment tordus pour le faire. En Moselle, ce n’est pas ce qui manque. Il faut surtout couvrir la plus grosse affaire de pédophilie organisée d’Europe. Et je n’ai pas eu de bol, je suis né dedans. Je n’ai pas eu besoin d’enquêter comme certains le croient, je n’avais qu’à ouvrir les yeux. En revanche, pour l’affaire de pédophilie de La Tronche (en Isère), j’ai mené une enquête. Et j’ai vite trouvé que l’affaire de pédophilie de Moselle et celle La Tronche (avec des ramifications en Tarentaise et en Maurienne en Savoie) étaient liées. Le lien avait un nom et c’est celui que j’ai vu se faire embarquer alors qu’il démarrait sa carrière politique, à Metz en Moselle, où je vivais alors.
Les Mosellans venus dans l’Allier pour liquider un compositeur mosellan sont des moins que rien et des tordus. J’espère qu’ils ont été bien payés. Les Auvergnats qui ont laissé faire ne valent pas mieux. En suivant les liens, on découvre toute l’affaire et qui sont les coupables. La justice ? Elle protège ces ordures. Or, on ne peut pas protéger des pédophiles sans en être.
Michel Mahler – 22 rue Victor Hugo – 03130 Le Donjon
Les Mosellans habitent au-dessus à la même adresse. Le bruit enregistré est une séquence de 25 secondes. C’est suffisant car le son est toujours le même avec simplement une amplitude différente. Quelque fois, le son est faible mais le plus souvent, il est très fort. Les fréquences pénètrent le cerveau, c’est vraiment horrible. La Moselle et l’Allier… Il a fallu des Mosellans pour terminer le boulot ici. C’est lamentable, cruel, immonde et sadique. Et en plus, ils me connaissent (d’après les flics). Lorsque vous écouterez mes musiques, souvenez-vous toujours des monstres qui m’ont fait crever dans l’Allier, de quelle façon et pourquoi ils l’ont fait et qui les a couverts.